Il ne s’agit pas d’un simple roman graphique.
Oh ça non.
D’abord, il y a ce grand coffret mystérieux que l’on ouvre avec précautions.



Puis à l’intérieur, pas moins de quatorze fragments graphiques : fascicules, livres reliés, brochures, prospectus, journaux, feuilles volantes, tableau, dépliants… Sans début ni fin, l’auteur laisse une totale liberté au lecteur et lui propose d’entrer dans le récit comme bon lui semble.

« The only regret you will have in starting it is knowing that it will end. » J.J.Abrams
« Le seul regret que vous aurez en le commençant est de savoir qu’il va s’achever. »



Avec son dessin sobre et d’une extrême précision, Chris Ware est capable de suggérer en quelques cases la mélancolie ou la poésie du quotidien. Dans le décor d’un immeuble d’habitation aux Etats-Unis, il nous plonge dans les questionnements, les errances, la vie de ses habitants et de sa propriétaire.



Chris Ware bouleverse avec cet ovni d’une beauté graphique époustouflante.
Douze ans après son dernier ouvrage (« Jimmy Corrigan, the smartest kid on earth ») il offre une expérience de lecture inédite, impossible à retranscrire par le numérique.


Sorti ce mois-ci aux Etats-Unis et dans les pays anglophones, « Building Stories » n’est pas encore traduit en français.
Mais je n’ai pas pu attendre…
Et mon petit doigt me dit que je ne suis sûrement pas la seule.

…